
Souffrance scolaire : de l’intérêt de l’art-thérapie en milieu scolaire
Une étude internationale, nommée PISA réajustée tous les trois ans, pose en ses faits la problématique, relativement singulière à la France, de difficultés quant à l’égalité des chances de chacun dans le choix et le bon déroulement de ses études, d’une part, et de gènes occasionnées par la pédagogie d’autre part. Celle-ci ne serait pas suffisamment approfondie auprès des professeurs en formation et en résulteraient des plaintes de la part des élèves face à des démarrages tardifs des cours dues à des difficultés de disciplines et de bavardages intempestifs. On parle aussi, de mettre trop en avant les échecs des élèves, plutôt que leurs réussites ; ce qui aurait un impact fort sur leur confiance. Le doigt est également pointé sur cette volonté de réunir les élèves en échecs dans une même classe, ce qui ne ferait que les enliser davantage.
Face à ce constat sans appel, s’ajoute encore de possibles difficultés personnelles, familiales, sociales qui peuvent « brouiller » les connexions nécessaires à l’apprentissage scolaire. Certains élèves en échecs, pour des raisons multiples, se doivent encore en plus, de faire face, auprès des différents instituteurs-professeurs rencontrés au fil du temps, à des exigences qui leur échappent. Incompréhension, désœuvrement, déception engendre souvent également souffrance scolaire.
L’art-thérapie a déjà pu prouver ses bienfaits dans certains projets novateurs, présentant comme intérêt le mieux-être psychologique des élèves.
Elle permet de travailler sur la confiance en soi, en l’autre, le manque d’estime, absence ou faible motivation, absentéisme, décrochage scolaire, concentration difficile, débordements émotionnels, traumas, violence, harcèlement, propos injurieux, dégradation des locaux… Tout cela a un impact direct sur les conditions sur les conditions de leur apprentissage.
Pour apprendre mieux, parfois il suffit de se sentir mieux; et créer un espace thérapeutique dans un endroit où rares sont les moments où les élèves peuvent être seuls avec eux-mêmes et se reconnecter avec leurs besoins; peut étonner par ses résultats.
Ces « parenthèses » permettent aux élèves de déposer leurs surcharges émotionnelles, de parfois découvrir des camarades qu’ils n’auraient pas nécessairement compris ou supporté toute une journée auprès d’eux; voir de nourrir l’attachement auprès de leur professeur. Ce qui améliore la possibilité de se concentrer.
